World in Photo au Canada

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jeudi 27 mars 2008

Prends ta luge et tire toi.

Il y a trois jours avec Greg nous avons achete le reste de materiel de snowboard dont nous avions besoin pour avoir notre equipement au complet et pouvoir au plus vite aller sur les pistes enneigees avant que le soleil n’ai tout grignote.

Voila donc qu’aujourd’hui je profite d’une belle journee ensoleillee pour aller essayer mon nouveau materiel sur la montagne la plus proche, Grouse Moutain, a seulement 45 minutes du Coeur de Vancouver.

Greg travaille aujourd’hui et je pars donc en eclaireur decouvrir ce spot. Le truc super genial c’est d’etre en ville et de se promener avec sa planche sous le bras, cependant comme j‘avais entrepris d’aller a pied jusqu’au Waterfront (et oui il faut prendre le bateau pour aller a la montagne, c’et genial) je me suis retrouve a transpirer comme un boeuf et a avoir mes mollets qui me grattent a cause des frictions insaissantes avec mes chaussettes.

J’arrive donc dans un etat lamentable au quai (tout debraye et en train de me grater les mollets comme un isterique) et je me prends un billet (2,5$) pour le bateau (le bateau comme le bus et le metro dispose d’une logistique commune qui fait que vous pouvez prendre ces trois moyens de transport combines pour un meme trajet, avec le meme billet, ensuite vous payez plus ou moins cher suivant le nombre de zone que vous parcourez, comme a Paris pour le RER).

Je prends donc mon ticket ( qui au passage m’aurait permis de prendre directement un bus pour venir jusqu’ici au lieu de me la raconter avec ma planche sous le bras a traverser tout Vancouver) et je me rends rends compte que e n’ai pas pris le bon pisque le bateau est tarrife obligatoirement pour 2 zones et me voila bon pour faire une croix sur mon premier billet non remboursable et a en prendre un deuxieme ( 3,75$).

La journee commence donc tres bien mais je suis tellement content de faire un tour de bateau et impatient d’etre sur les pistes que je ne prete pas attention a ces petits aleas de la vie (je pars en eclaireur je vous rappelle, tel un pionnier prêt a gravir les monts (noter cette petite phrase qui prendra tout son sens plus tard)).

Alors que j’arrive sur l’autre berge pour prendre un autre bus, le temps commence a se couvrir serieusement.

Au bout de 20 minutes de trajet j’arrive a la telecabine et je me deleste au passage de 38$ pour pouvoir y acceder.

La montee est rapide (10 minutes) et arrive au sommet on y voit goutte tellement le temps est degueulasse avec en plus de la bonne chute de neige: ce n’est pas trop grave je suis bien couvert et je suis content de voir de la neige.

Je ne connais pas du tout le domaine et je suis deux personnes qui etaient devant moi (enfin j’essaie, vu qu’a plus de 4 metres on ne voit plus rien!).

Je fais donc une petite piste sympathique entre les sapins et arrive a un telesiege ou il y a du monde et je fais la queue pour le prendre.

On entend au loin l’orage et le temps est maintenant vraiment infernal, j’ai bien ferme son manteau jusqu’au kiki.

Alors que tout le monde pense au chocolat chaud qu’il va s’envoyer au restaurant d’altitude en haut du telesiege, celui ci s’arrete et on nous informe qu’il y a un probleme mecanique et que la reparation va durer au moins 25 minutes.

Je ne sais pas si il y a quelqu’un qui ecrit les scenaris de mes journees mais parfois j’aimerais le remercier personnellement de la facon sarcastique qu’il a de les paufiner. J’etais prêt a attendre mais j’ai vite finis par commencer a avoir froid et j’ai finalement suivi la transhumance car tout le monde s’est mis a remonter la piste a pied.

Je me suis donc retrouve a marcher au milieu de nul part, pour aller je ne sais ou (puisque je ne connais pas le domaine donc je ne sais pas combine de temps je vais marcher) a transpirer a grosse goutte, pied et main gelees sous des rafales de neige et le tonnerre qui gronde: s’il y a une fin du monde, j’ai le teaser.

Apres 40 minutes de marche forcee je me cale finalement dans le restaurant d’altitude et m’apprete a bouffer comme un goret, au coin du feu.

Je passé effectivement plus d’une heure a m’empiffrer et boire des sots de chocolats chauds quand au moment de partir, depite par le temps infecte, je vois a travers la baie vitree du restaurant quelques petites lumieres se dessiner au loin.

En l’espace de quelques minutes tout le voile nuageux s’est dissipe et, alors que je pensais qu’il faisait nuit bien qu’il ne soit que 17H, le soleil est revenu sur la ligne d’horizon.

Je suis sorti au galop et j’ai pu admirer une vue incroyable sur Vancouver, ses buildings illumines de mille feux, un ciel irradie de couleurs pastels: c’etait incroyable. J’ai finalement pu profiter un peu du domaine et me rendre compte qu’il y avait seulement 4 a 5 pistes mais qu’il y avait un snowpark digne des plus grosses stations francaises.

Le froid a quand meme eu raison de moi et je suis rentre sans pouvoir profiter reellement des piste eclairees la nuit.

Mon retour fut plus paisible et je me suis endormis dans le bus convaincu que cette journee n’avait vraiment rien eu d’ordinaire et qu’elle m’avait reserve la plus belle des surprise: la plus belle des vue que j’avais eu de Vancouver.

Finalement ce scenario etait tres bien ecrit…

samedi 22 mars 2008

Dis pas oui quand t’as pas compris !

Les salles de cinéma à Vancouver ont une consternante capacité à être magnifique et surtout vide, personne ne va au cinéma et c’est t’en mieux pour nous.

Pas de queue, pas de bruit pendant le film, de la place pour étaler ces pates sur la rangée de devant et surtout un grand choix de Pop corn transgénique avec pleins de bons trucs dedans.

Hier soir nous sommes aller voir « Atonement » (« Reviens moi » en Français avec Keira Knightley, Wwhoaah chatton) et Greg s’est pris un seau de Pop Corn (à savoir que quand vous demandez la taille enfant c’est quand fait on peut mettre entièrement un enfant dans le sachet) et il a surtout dis « Oui » quand la dame lui a posé une question à laquelle il n’avait rien compris et il s’est retrouvé avec du Pop Corn au beurre et sans sucre, autant dire que c’était delicious.

Pendant qu’il faisait le plus de bruit au monde dans cette vide avec son maîs soufflé qui pue, on a pu admirer ce chef d’œuvre auquel on a rien compris au discours mais qui nous a entrainé tout du long, emmené par un casting sublime et une image d’une beautée epoustouflante.

A notre retour du cinéma Greg a pu constater que le Skytrain (métro canadien qu’il utilise pour rentrer chez lui) fermé à 12H19 : il est 01H19.

Voilà, j’ai donc eu la joie de dormir avec un ours

vendredi 21 mars 2008

Le dîner de con.

Que d’événements depuis le dernier post et pourtant je ne pense pas qu’il soit important d’en parler ici avec vous car, comme les blagues qu’on rate au détour d’une conversation, ça n’est jamais bon réchauffe, c’est bien sur l’instant.

Toujours est-il que ce soir je suis sorti avec Antoine et Fred (les Frenchies) et que nous sommes aller manger dans le restaurant ou ils travaillaient tous les deux il y a encore deux semaines et qu’ils ont quittes pour trouver un autre job, celui ci étant un peu rébarbatif a leurs dires.

Nous voilà donc a table, servi par leur ravissante collocataire, Crissy, qui elle travaille toujours la, et en fin de repas après quelques regards complices echanges entre Fred et Crissy, je sens quelque chose se tramer et effectivement, tout le crew de serveurs arrivent a notre table au moment du dessert.

On me demande de monter sur ma chaise, de tendre ma coupe de chantilly en l’air et voilà que toute l’équipe me chante un joyeux anniversaire, devant une salle pleine a craquer qui m’applaudit finalement a la fin de la chanson : bonjour la honte.

Ces deux trous du cul ont bien joué leur coup et je ne leur en veux pas, d’autant qu’ils ont dit que j’avais 26 ans et ça, ça me plait (j’en ai 28 et mon anniversaire est en Octobre).

Hier soir avec Greg et Fred nous sommes sortis pour fêter dignement rien du tout et on s’est vraiment marre comme des gros a faire n’importe quoi et a prendre un million de photos absurdes de nos faciès aux pupilles dilates ce qui fut un grand moment de joie (je sais, ma bonne résolution n’a pas tenu très longtemps, mais c’est une passade seulement).

On commence à avoir quelques contacts féminins au sein de l’équipe du Blenz et nous ne sommes pas à l’abri de faire quelques rencontres dansantes dans des endroits bruyants à des heures tardives avec ces dites personnes et qui sait peut être, échanger un peu de salive (« will see ! » comme disait Ray Charles).

dimanche 16 mars 2008

Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

"Dégage morue" aurait pu être le titre de ce post mais je trouvais celui la plus respectueux.

Donc voila, Kate doit quitter la colloc car elle est insupportable et fait beaucoup de bruit avec les 20 amis qu'elle ramène a chaque fois dans sa chambre de 9m2. Kate est une sorte de junkie qui vient le matin prendre son petit déjeuner avec des lunettes de soleil tellement elle est éclatée de la veille et ça c'est la classe.

Moi je n'ai pas grand chose a lui reprocher en fait car quand je dors il faut me mettre un clairon dans l'oreille pour que je me réveille cependant elle a passe un autre cap la nuit dernière puisque celle ci a trouver plus intelligent de laisser la porte d'entrée de la maison grande ouverte pour éviter que ces "amis" n'aient a frapper ou sonner et du coup ce matin Gabriel (autre collocataire) a été heureux de voir que son vélo a été vole: Youpi.

Autant vous dire que ce matin la Katounette n'était en odeur de sainteté et elle s'est gentiment fait prévenir (oui les canadiens détestent les conflits et sont toujours assez calme dans l'ensemble) que dorénavant plus personne n'avait le droit de rentrer dans la maison sinon elle dégageait dans les 24H (et ça au Canada on peut le faire quand on est dans une maison ou on ne signe pas le moindre contrat pour y résider,: je n'ai qu'a bien me tenir).

Toujours est il que Gabriel me donne donc le choix de garder ma chambre ou de prendre celle de Kate si je le souhaite, ce qui dans un premier ne me disait rien puis par curiosité je lui est quand même demande le prix: 30% moins cher pour sa piole.

J'ai dit banco.

Donc d'ici 2 semaines quand la grosse aura dégagé je me retrouve dans une petite piole mais je payerais un loyer de misère pour le spot que c'est puisque je vous rappelle que je suis en plein centre ville.

Si j'avais su qu'il fallait tirer le vélo de Gabriel pour pouvoir changer de chambre, je l'aurai tire moi même, ahah.

Toujours est il que je l'ai revendu un bon prix... nan je déconne.

Demain je commence pour de vrai ma première journée de taff au Blenz coffee et je pense qu'un petit post de Greg est a prévoir prochainement puisque lui a deja commence il y a deux jours et je lui laisse vous exposer son expérience avec une équipe apparemment géniale: je verrais bien demain.

Je vais donc me coucher en pensant a des gobelets géants de chocolats, de cafés et des cookies de la taille d'une maison... merde ça me donne faim du coup, je vais peut être aller faire un tour au frigo moi avant de me coucher, je crois qu'il me reste des pâtes et de la confiture...

mercredi 12 mars 2008

Marre et cafe.

Alors tout d'abord je m'excuse mais j'ai pas d'accent sur mon Mac qui dispose d'un qwerty, c'est un peu sport pour moi, il faut que je m'habitue, merci.

Premiere journee de taff exceptionnelle puisqu'on a fait un training (entendre par la qu'on a passe trois heures a jouer a Maite) et qu'on a essayer de faire des chocolats et des cafes avec des figures de fleurs dessus avec de la creme ( pour Greg ca c'est fini en pate a trois bras et pour moi en test de Rorchat).

On nous rappelle demain matin pour nous dire nos futurs horaires de la semaine a venir: nous sommes donc embauches.

Par chance ils n'ont pas decele la maladie de Parkinson de Greg et je vais bien me marrer quand il va servir ses premiers cafes ... sur la gueule des gens (ah ca gigote hein).

En revenant ce soir de chez les Frenchies ( a 2H30 du mat' en fait puisqu'on a encore joue a faire gonfler nos muscles et qu'apres on a mange un cheval) j'ai eu la joie de voir que Kate, une de mes collocs, avait invite des amis et improvise une petite fete dans sa chambre a base de "chut, on fait trop de bruit on va reveiller les collocs" en jouant de l'harmonica et en buvant des bieres.

Une demi heure plus tard et tous les collocs se retrouvant dans le salon, les copains de sauterie vires a coup de pied dans le cul, ultimatum est donne a Kate pour qu'elle degage a la fin du mois, celle ci ayant la facheuse habitude de ce genre de soiree, deja avant que j'emmenage, d'apres les 3 autres.

Me voici donc soulage de savoir que les nuits futures devraient etre plus calme car si bis et repetita j'ai prevenu que je ne travaillerais plus mon anglais mais le langage des signes avec mes poings (c'est la testosterone, ca m'a tout excite).

Du coup je ne sais pas si c'est cet evenement qui m'empeche de dormir ou tout le cafe que je me suis envoye mais j'ai les yeux ronds comme des billes.

Aller je vais essayer de fermer les yeux et de dormir en pensant a cette charmante formatrice de chez Blenz avec qui nous avons passe la journee et qui m'a dit de passer demain matin pour discuter et .... pour prendre un cafe.

mardi 11 mars 2008

Vous perdez rien pour attendre!!!

Ahah, en partant de chez moi il y a une heure maintenant j'ai vu une grosse boîte au pied de ma porte avec une grosse pomme croquée dessus. J'adore cette compagnie fruitière qui va me permettre de devenir un véritable professionnel de la communication et de tenir a jour le blog, aller sur internet, jouir d'un outil performant bref tout ce que je ne pouvais pas faire avec mon PC puisqu'il fallait avoir un diplôme d'ingénieur pour faire tourner la bête. La je vous écrit de la Bibliotheque ou j'attends Gregory pour aller casser la croûte et ensuite commencer notre première journée de taff, autant dire que le bloc va s'enrichir. Des bisous d'un futur membre actif du Canada.

jeudi 6 mars 2008

Bornes to the USA.

Lundi 3 mars 2008, 7H38 heure locale, Vancouver BC. Il fait un temps absolument pourri et je me suis fait rincer tout du long du trajet qui me sépare de l’appartement des Frenchies. Avec Antoine et Fred (les deux français rencontrés il y a deux semaines maintenant) nous avons loués une voiture pour aller sur Seattle afin de soulager nos porte-feuilles de quelques dollars (nous voulons aller aux magasins d’usines très prisés dans le coin).

Le colloc de Fred et Antoine, Rodrigo, nous accompagne également car il faut qu’il passe à la douane du pays pour régulariser sa situation suite à une lettre de rappel du service de l’immigration (Rodrigo est mexicain). Greg arrive à son tour à l’appart et nous voilà parti pour le pays où tout est possible, où on peux partir de rien et devenir célèbre en vendant des barres chocolatées ou des chaussures de sport, où on peux avoir une arme à feu sur soi tout en étant en peignoir dans la rue, j’ai bien nommée les USA.

Le trajet se passe très bien (je commence à avoir envie de faire pipi mais je ne m’arrête pas car nous sommes déjà en retard) et nous l’occupons à passer des musiques dédicacées pour Rodrigo du type « Highway to Hell » ou encore « Ce n’est qu’un au revoir » pour le charrier un peu sur le fait qu’il ne sait pas vraiment ce qui l’attends à la douane (il est tout simplement en situation illégale dans le pays depuis 1 mois et demi mais un de ces amis lui a expliqué qu’il pouvait demander une prolongation de visa et que ça devait prendre environ 40 minutes, we’ll see !). Etant le seul conducteur j’apprécie pleinement la conduite nord américaine avec ces lignes droites à ralonges (déjà qu’en France je m’emmerde au volant, là c’est le pompon) et découvre que pour faire Vancouver-Seattle on fait deux virages, un au croisement de la 70 th et de Granville et l’autre à la 70 th et Oak street (tout ça c’est dans Vancouver) et qu’après c’est 2H30 de tout droit, youpi.

(J’ai vraiment envie de faire pipi).

Nous arrivons donc à la frontière. Alors qu’on se dirige vers la frontière américaine et que l’on fait déjà la queue en voiture depuis 10 minutes, Rodrigo me dit de faire demi tour pour aller à la frontière canadienne en premier pour faire ces papiers. Nous allons donc à la frontière Canadienne où le garde-frontière nous dit de d’abord sortir du pays et de revenir ensuite.

Nous repartons donc vers la frontière Américaine et après re-10 minutes de queue on nous invite à descendre de voiture pour faire nos visas de touristes. Quelle joie d’apprendre que dans leurs locaux il n’y a pas de toilettes et que je vais devoir attendre (je commence à me déplacer en crabe, mais un vieux crabe).

On se cogne 20 minutes d’attente et enfin on passe devant un douanier (très sympa) qui nous fait nos visas mais qui par contre informe Rodrigo qu’il ne peux rien faire pour lui et qu’il doit d’abord aller à la douane Canadienne (???). Alors que nous faisons nos visas Rodrigo repars à pied à la frontière Canadienne. Une fois nos visas fait nous re-repartons à la frontière Canadienne pour attendre Rodrigo et à mi distance on tombe sur des toilettes que je m’empresse de baptiser (je feins l’évanouissement).

Les 40 minutes initiales d’attente se transformèrent en 2H30 au bout desquelles nous informons Rodrigo (qui commence à faire de l’huile sérieusement) qu’on lui laisse encore 30 minutes et qu’après nous partirons sans lui à Seattle. Pendant ces 30 minutes nous allons manger en terre canadienne un sandwich immonde dans un duty free (et oui finalement un duty free ça vends essentiellement des parfums, pas des sandwichs). Pendant notre pause Rodrigo nous textote qu’il vient d’avoir la réponse pour son visa : il a une semaine pour quitter le pays et il est interdit de séjour pendant un an.

Nous sommes tous abasourdis par la nouvelle et repartons à sa rencontre (encore un petit tour de douanes, à la fin on appelait les douaniers par leurs prénoms, c’était plus simple et on les vannait sur leurs moustaches). Rodrigo n’a plus qu’à prendre un taxi et nous nous partons à Seattle, à 4.

Pour Antoine et Fred la pilule est difficile à avaler d’autant qu’ils doivent retrouver un nouveau colloc rapidement.

Après un peu de route et beaucoup de retard sur le programme de départ nous faisons 3H de shopping mais nous n’avons pas vraiment le moral à ça et on achète pas grand-chose. Ah, j’oubliais juste avant le shopping on sait fait un Mac Do (américain un vrai) et on a découvert que les boissons sont à volonté, on a directement accès à la machine à pression, trop cool. Du coup je me prends à vouloir goûter des boissons que je ne connaissait pas comme le Barq’s (j’étais à deux doigts de vomir) et je me suis empressé de le faire goûter à mes compères qui on validé le goût incomparable de cette boisson au essences de chiottes (je vous la conseille si vous en trouvez, à noter que c’est pas vendu en France c’est considéré comme une arme de destruction massive, catégorie 4).

Il fait donc nuit quand nous sortons et nous décidons tout de même à aller à Seattle pour « voir » à quoi ça ressemble.

On arrive dans le centre ville et on arrive au pied de la superbe tour de Seattle où il se trouve un restaurant panoramique auquel on ne peut accéder car complet (il faut réserver la veille).

Le petit gars de la réception nous indique tout de même deux autres bons restos dans la ville dont un où les serveuses officient en petits shorts de sport. Immédiatement notre côté sportif nous attire vers ce dernier et effectivement on arrive dans une sorte de fast-food où c’est plus pour le plaisir des yeux que pour la nourriture que l’on vient.

Je vous passe la déco salace avec les photos des anciennes serveuses et du Gérant de 80 ans qui les tripote avec son nom en dessous, attention tenez vous bien, « Dick Vitale » (ça s’invente pas ) et qui apparemment l’a bien vive.

Après notre repas délicieux nous nous offrons tout de même un dessert digne de ce nom dans l’autre restaurant que nous avez conseillé le petit gars et qui se trouve juste à côté. Le cadre est bien plus sympathique avec vu sur le port de plaisance éclairé, intérieur chaleureux, musique douce et une serveuse à nous faire oublier toutes les autres et notre mauvaise journée.

La team au complet est tombée amoureuse et on savoure, pour les uns, un fondu chocolat au cœur fondant et sa boule vanille des îles sur son lit de caramel, pour les autres, un trio glacé chocolat vanille caramel avec supplément chantilly et la petite cerise confite sur le dessus.

Les aller et venues de la douce marque les battements de notre cœur et nous ne ratons rien au balancé langoureux de ces hanches qui semble nous appeler vers les cuisines.

Nos desserts finis, nous voilà ragaillardis et heureux d’avoir assouvis notre petit pêché dans ce fabuleux endroit. Nous nous dirigeons vers la sortie et nous nous apprêtons à payer l’addition quand notre serveuse nous dit : « Pour vous c’est gratuit (en anglais) ! » On est resté béa et heureux que ce petit bout de femme soit enchanté par notre accent français et notre gentillesse. Le retour fut moins long que l’aller et nous nous sommes couché avec du baume au cœur, du rêve plein les yeux, le drap lévitant au dessus du lit…

samedi 1 mars 2008

Elle est bonne, c’est dans la boite.

Whow boudiou, quel mal de gueule ce matin.

Il est 15 H.

Alors celle là, elle était vraiment de trop, promis c’est la dernière.

J’ai arrêté de fumer le 1e Janvier et maintenant je vais tourner exclusivement à l’eau jusqu’à nouvel ordre (mon porte feuille est d’accord aussi). Donc hier soir je suis sortit avec Tobias, un australien rencontré la semaine précédente à mon deuxième hôtel.

Toby est parti 4 ou 5 jours sur Seattle entre temps et c’est donc pour fêter son retour que nous sortons et pour qu’il me raconte un peu ses pérégrinations. Direction le Tsunami Sushi où Fanny (notre premier contact français) m’avait dit qu’on y mangé bien.

On s’assoit donc devant une espèce de Venise miniature qui distille de la nourriture (fort bonne au passage) dans de petits ramequins de couleurs (chaque couleur correspond à une gamme de prix) eux-mêmes sur des petits bateaux qui passent à la queue leu leu.

C’est rigolo et très appétissant et on s’empiffre comme des gros de ces mets raffinés. Les prix au final ne sont pas exorbitants et le pichet de Saké chaud fut un bon compagnon de table.

Il est à peu près 8 H quand nous décidons d’aller dans un Pub boite où on m’avait bien dit de ne pas y aller trop tard sous peine d’une file d’attente interminable.

Je connaissais l’endroit de la veille déjà et c’est un véritable repère à « petites » (entendez superbes bimbos refaites de partout, inintéressantes, Q.I d’une moule mais qu’on veut tout de même connaître, je ne sais pas pourquoi, peut être une gentillesse inhérente à l’Homme, une entre aide pour créer cette chaîne de la vie (je vais t’en mettre des coups de chaîne moi tu vas voir)).

Alors que le Saké est rejoint par d’autres amis plus mousseux, nous comblons l’attente du débarquement de poufs (pas ceux sur lesquels on s’assoit… quoi que) en discutant de nos vies respectives.

Toby me raconte qu’il est fasciné par la folie d’une française qu’il avait rencontré et qui avait bu des litres et des litres d’alcool, insultée un videur de 2m sur 2 et s’était finalement battue avec une autre fille sur le trottoir, tout ça la même soirée.

Je l’ai rassuré en lui disant qu’en France c’était courant et que tous les Français étaient des gens complètement fou et je pense que j’ai confirmé la règle quand deux heures plus tard (et quelques nouveaux amis pour le Saké) j’ai essayé de replier l’optique de mon appareil photo en le frappant sur le mur : effectivement c’est rentrer.

Les prochaines photos seront donc exclusivement des photos faites avec l’appareil de Greg et curieusement ce dernier refuse dorénavant de me le prêter, par anticipation dit-il, et moi qui pensait naïvement que c’était solide un Pentax…

Allez j’arrête d’écrire pour aujourd’hui, après c’est trop long à lire pour vous et vous vous ennuyez, je préfère stopper juste avant que l’ennuie s’installe, et garder chez vous la curiosité du « Que va-t-il se passer demain ? ».

Patience.