Whow boudiou, quel mal de gueule ce matin.

Il est 15 H.

Alors celle là, elle était vraiment de trop, promis c’est la dernière.

J’ai arrêté de fumer le 1e Janvier et maintenant je vais tourner exclusivement à l’eau jusqu’à nouvel ordre (mon porte feuille est d’accord aussi). Donc hier soir je suis sortit avec Tobias, un australien rencontré la semaine précédente à mon deuxième hôtel.

Toby est parti 4 ou 5 jours sur Seattle entre temps et c’est donc pour fêter son retour que nous sortons et pour qu’il me raconte un peu ses pérégrinations. Direction le Tsunami Sushi où Fanny (notre premier contact français) m’avait dit qu’on y mangé bien.

On s’assoit donc devant une espèce de Venise miniature qui distille de la nourriture (fort bonne au passage) dans de petits ramequins de couleurs (chaque couleur correspond à une gamme de prix) eux-mêmes sur des petits bateaux qui passent à la queue leu leu.

C’est rigolo et très appétissant et on s’empiffre comme des gros de ces mets raffinés. Les prix au final ne sont pas exorbitants et le pichet de Saké chaud fut un bon compagnon de table.

Il est à peu près 8 H quand nous décidons d’aller dans un Pub boite où on m’avait bien dit de ne pas y aller trop tard sous peine d’une file d’attente interminable.

Je connaissais l’endroit de la veille déjà et c’est un véritable repère à « petites » (entendez superbes bimbos refaites de partout, inintéressantes, Q.I d’une moule mais qu’on veut tout de même connaître, je ne sais pas pourquoi, peut être une gentillesse inhérente à l’Homme, une entre aide pour créer cette chaîne de la vie (je vais t’en mettre des coups de chaîne moi tu vas voir)).

Alors que le Saké est rejoint par d’autres amis plus mousseux, nous comblons l’attente du débarquement de poufs (pas ceux sur lesquels on s’assoit… quoi que) en discutant de nos vies respectives.

Toby me raconte qu’il est fasciné par la folie d’une française qu’il avait rencontré et qui avait bu des litres et des litres d’alcool, insultée un videur de 2m sur 2 et s’était finalement battue avec une autre fille sur le trottoir, tout ça la même soirée.

Je l’ai rassuré en lui disant qu’en France c’était courant et que tous les Français étaient des gens complètement fou et je pense que j’ai confirmé la règle quand deux heures plus tard (et quelques nouveaux amis pour le Saké) j’ai essayé de replier l’optique de mon appareil photo en le frappant sur le mur : effectivement c’est rentrer.

Les prochaines photos seront donc exclusivement des photos faites avec l’appareil de Greg et curieusement ce dernier refuse dorénavant de me le prêter, par anticipation dit-il, et moi qui pensait naïvement que c’était solide un Pentax…

Allez j’arrête d’écrire pour aujourd’hui, après c’est trop long à lire pour vous et vous vous ennuyez, je préfère stopper juste avant que l’ennuie s’installe, et garder chez vous la curiosité du « Que va-t-il se passer demain ? ».

Patience.