Aparthé: Tout d'abord je tiens à m'excuser pour vous avoir laisser sans nouvelles pendant deux jours (mon dieu mais que lui est il arrivé!) mais des impromptus (voir le post) m'ont empêché de pouvoir poster ce mail avant. Tout le staff canadien, les techniciens, le département maquillage, la reine elle même et moi vous présentons nos excuses.

Friday night, Vancouver tiens toi bien ! Alors que je me suis loosé sur l’achat d’une place pour aller voir les « Hives » en concert au Commodore, dans le Downtown, je suis persuadé de passer une soirée de merde.

En chemin j’appelle Elodie, un de nos premiers contacts français sur Vancouver, pour savoir si il ne se trame pas quelque chose de complètement fou chez eux.

Elle m’annonce qu’ils ont peut être quelque chose mais en mode privé : un Friday night tout seul à l’hôtel semble se profiler gentiment, tant pis.

J’accepte donc mon triste sort et retourne à l’hôtel pendant que Greg, lui, est au concert des « Hives avec Jason, son colloc, puisque eux ont acheté des places plus tôt dans la journée.

Voilà 1H que je suis dans ma chambre à compter mes centimes de cents comme un pauvre (ça m’occupe) quand Elodie m’appelle pour me dire que finalement ils ont commencé à boire et qu’ils vont ensuite en ville faire la fête et que je suis convié : Youpi.

A grand coup de Vodka pomme on est vite compote et on sort donc en ville avec toute la bande de joyeux drilles : on a de l’espagnole, de la turque, des français (dont moi), de la suisse et de le néerlandaise (je crois).

Alors que l’on fait la queue (appellé « line », omniprésente pour toutes les boites, même si il n’y a personne dedans et ça peut durer plus d’une heure), je reçois un coup de fil de Greg qui vient de sortir du concert et je lui propose donc de nous rejoindre au « «Cellar » pour faire la fête avec nous.

Dès leur arrivée j’ai bien vu qu’ils n’étaient pas en reste et qu’apparemment il y avait aussi des stands d’eaux ferrugineuses au concert : Jason et lui sont en T-shirts alors que nous nous supportons allègrement nos vestes.

La fine équipe est donc au complet et nous rentrons (enfin) dans cet antre de la dépravation. Tout le monde a passé un très bon moment, moi je me suis fait éclater contre le comptoir involontairement par deux mecs qui voulaient sympathiser des phalanges ce qui m’a permis de voir le sol de près, le souffle coupé et la main gauche en vrac.

5 minutes plus tard je récupère mes deux poumons et ma main et c’est ensuite un joyeux baptême à la bière que m’offre Greg (pour me remercier de lui en avoir payé une, sûrement) avec son grand sourire et sa phrase mythique : « Ca tache pas c’est de l’eau ! ».

Passons.

Pour finir, suite je pense à une connexion hasardeuse de 2 neurones mâles (les derniers en service à ce taux d’alcool) j’entreprends de partager un peu de salive avec mon amie turque mais ça a pas vraiment marché, si on peux dire ça ainsi…

Bon et bien c’était parti pour être une journée de merde et ça c’est fini en journée de merde. Il ne me reste plus qu’à ne pas obtenir ma colloc’ dimanche et ça sera le top : je m’en fou je me suiciderait à grands coups de Mac Do (si si je peux le faire) pour finir gros et seul.

Je finirais sur cette citation : « Pour une morsure de serpent au bras, on suce la plaie, pour une morsure de serpent dans le bas du dos… on peut rien faire !