Alors que l’on vient de se réveiller de notre première nuit à Vancouver, on sent déjà la fatigue cumulée du décalage horaire et des quelques litres d’alcools qui nourrissent encore notre cerveau qui martèle.

Les neurones semblent inscrit aux abonnés absents et les quelques non grévistes paraissent ne pas être d’accord sur les trajets à faire ce qui créer quelques faux mouvements musculaires : je me nique le petit doigt de pied dans le joint de porte, ça pique. Nous voilà donc prêt pour notre première journée après une rapide toilette.

On s’envoie un petit déj gargentuesque, notre dernier repas remontant à la veille dans le premier avion.

On découvre ainsi les joies des prix affichés hors taxes et des pourboires obligatoires qui font que la douloureuse à tendance à s’arrondir en mode soufflet.

Après l’effort de la panse nous partons nous aérer et profiter dercantiles de Vancouver, notamment dans Robson street et de Granville street.

Robson street me fait un peu penser à Disneyland : pleins de jolies lumières, une odeur de beignet et pleins de jolies souris canadiennes.

Granville street est plus une sorte de mix de la rue Saint Denis à Paris avec pleins de boites et des clodos à la pelle.

Toujours est-il que c’est vraiment dépaysant.

Le soir nous ne nous couchons pas très tard et Greg commence à avoir la gorge qui le tiraille, ça sent le sapin !

S’en suit maladie et consultation à 100 dollars pour Greg, découverte de l’eau dégueulasse du robinet, le shampooing qui mousse pas, le Mac do pas bon, les gros canap’ du Starbucks et tout ça en 5 jours.

C’est le temps qu’il nous a aussi fallu pour nous caler sur le nouveau fuseau : les réveils définitifs à 5h du mat furent nombreux : heureusement les canadiens ont une chaîne télévisée formidable, la 115, où ils passent en continu un feu de cheminée avec Raymond le bûcheron qui vient remettre une bûche toutes les 10 minutes, un classique pour nous maintenant.