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mardi 19 février 2008

R.I.P Mr Mustache / Hockey game.

Alors que nous commençons à bien être au courant des endroits sympas de la ville, de comment trouver un boulot et des sites pour trouver une bonne colloc’, vient également la fin de « Mr Mustache », le fameux.

Le paris étant réalisé de passer la frontière avec cette tête incroyable à faire frémir les aficionados de la bacante, il est donc venu le temps de la dernière tonte avant la transhumance.

La seule déconvenue que j’ai rencontré finalement fût finalement que ma tondeuse ne supportait pas le 110V et ne pouvait donc pas se recharger rapidement.

Qu’à cela ne tienne, j’ai donc joué les différents personnages célèbres à moustache à travers l’histoire et surtout en fonction de l’avancement de la tonte, tel un mouton fier, je ne me débattu point, acceptant mon sort de rasé pour la patrie, mon poil vierge sacrifié pour la bonne cause : ressembler à quelque chose (y a du taff).

Après une bonne heure de shooting et d’improvisations diverses autour de Magnum:

ou encore du dictateur:

me voici tout propret et appreter pour une future vie sociale plus sérieuse:

Toujours dans un but de découverte de la ville on s’est fait plus tard dans la semaine un petit plaisir avec un match de hockey des plus palpitants : ambiance incroyable et très conviviale avec absolument toute la représentation de la population, jeunes, vieux, familles, avec un gros score, castagne sur le terrrain, prolongations, tire au but et finalement défaite, mais Vancouver vous le dira, « We’re all Canucks ! ».

Les gens sont en tout cas très amicaux et ne manquent pas de donner un coup de main et d’être on ne peut plus serviable et accueillant.

Kingsley, notre vendeur de billet de Hockey a remarqué notre accent français et nous clame son amour pour ce beau pays qu’est la France et qu’il a eu l’occasion de visiter pendant la coupe du monde de football 1998.

Il nous donne une carte détaillée de la ville et le contact dans bon ami à lui, professeur de français et qui est La personne à rencontrer à Vancouver d’après lui: on garde la carte au chaud pour un peu plus tard.

Pendant le match de Hockey on s’était fait également accostée par une placeuse (d’un certaine âge) et qui en parlant nous dit que son mari est responsable du dispatch des techniciens audiovisuels pendant les J.O 2010 et, ravie, elle nous donne son contact.

Le Hockey nous réussi.

Lost in translation.

Alors que l’on vient de se réveiller de notre première nuit à Vancouver, on sent déjà la fatigue cumulée du décalage horaire et des quelques litres d’alcools qui nourrissent encore notre cerveau qui martèle.

Les neurones semblent inscrit aux abonnés absents et les quelques non grévistes paraissent ne pas être d’accord sur les trajets à faire ce qui créer quelques faux mouvements musculaires : je me nique le petit doigt de pied dans le joint de porte, ça pique. Nous voilà donc prêt pour notre première journée après une rapide toilette.

On s’envoie un petit déj gargentuesque, notre dernier repas remontant à la veille dans le premier avion.

On découvre ainsi les joies des prix affichés hors taxes et des pourboires obligatoires qui font que la douloureuse à tendance à s’arrondir en mode soufflet.

Après l’effort de la panse nous partons nous aérer et profiter dercantiles de Vancouver, notamment dans Robson street et de Granville street.

Robson street me fait un peu penser à Disneyland : pleins de jolies lumières, une odeur de beignet et pleins de jolies souris canadiennes.

Granville street est plus une sorte de mix de la rue Saint Denis à Paris avec pleins de boites et des clodos à la pelle.

Toujours est-il que c’est vraiment dépaysant.

Le soir nous ne nous couchons pas très tard et Greg commence à avoir la gorge qui le tiraille, ça sent le sapin !

S’en suit maladie et consultation à 100 dollars pour Greg, découverte de l’eau dégueulasse du robinet, le shampooing qui mousse pas, le Mac do pas bon, les gros canap’ du Starbucks et tout ça en 5 jours.

C’est le temps qu’il nous a aussi fallu pour nous caler sur le nouveau fuseau : les réveils définitifs à 5h du mat furent nombreux : heureusement les canadiens ont une chaîne télévisée formidable, la 115, où ils passent en continu un feu de cheminée avec Raymond le bûcheron qui vient remettre une bûche toutes les 10 minutes, un classique pour nous maintenant.